Boxe

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La boxe notamment la « boxe anglaise » règlementée de manière moderne est un sport de combat pratiqué depuis le XVIIIe siècle à un contre un, qui recourt à des frappes de percussion à l'aide de gants matelassés. Les autres boxes ancestrales notamment utilisant conjointement les frappes de poings, pieds et projections (savate-boxe française et pratiques orientales) ont vu leur émergence sportive quelques décennies plus tard.

Par extension, de nombreuses disciplines ont emprunté l’appellation « boxe » notamment les « boxes sportives » du XIXe siècle et XXe siècle telles les boxes pieds-poings[1] (BPP) réglementées pour certaines en Occident, le full-contact américain, le kick-boxing américain, le kick-boxing japonais ou K1 style, la savate boxe française, le chausson marseillais[2] ou le panache (cousins de la boxe française savate), les boxes de l’Extrême-Orient dites plutôt « martiales » que « sportives » comme la boxe chinoise, le kung-fu-wushu, la boxe khmère (Pradal Serey), la boxe birmane (bama lethwei) et la boxe thaïlandaise (muay-thaï) entre autres.

La boxe connaît de nombreuses variantes. Ces variantes sont définies par leurs « cibles » corporelles, les « armes » corporelles utilisées ainsi que pour certaines, les techniques de balayage, de projection et de saisies ainsi que la boxe chinoise et [celles du Sud-est asiatique comme la boxe birmane.

Les moyens mis en œuvre pour atteindre ces cibles sont définis par les « armes[3] » corporelles utilisées :

Par opposition à la boxe anglaise : la boxe birmane, la boxe khmère, la savate BF, la boxe thaïlandaise et le shoot-boxing appartiennent à la catégorie dite des « boxes pieds-poings ».

Il existe plusieurs types de boxes :

Il existe des boxes composites, combinant les techniques de percussion (boxe) et de préhension (lutte) :

Coup de pied en arrière ici en contre sur une attaque en ligne haute (full-contact).

Coup de pied frontal en coup d’arrêt sur une attaque en ligne haute (kick-boxing).

Saisie de jambe et riposte en ligne basse (boxe thaïe).

Ramassage de jambe (boxe birmane).

Avertissement : Consulter les historiques de chacune des disciplines à partir des liens indiqués dans cet article.

Les ancêtres de la boxe sont le pugilat grec et le pancrace grec, sports de combat au corps à corps dont des scènes sont représentées dans la civilisation sumérienne, égyptienne et grecque. Le premier champion olympique du pugilat est Onomaste de Smyrne en 688 av. J.-C. alors que Tissandre de Naxos triomphe quatre fois dans cette discipline en 572, 568, 564, et 560 av. J.-C., record inégalé depuis[5]. Le pugilat est interdit en 392 par l'empereur chrétien Théodose Ier. Aucun historien ne peut dire que cette pratique a complètement disparu entre ce moment-là et sa réapparition en Angleterre au XVIIe siècle, la noblesse britannique se divertissant alors en pariant sur des « rencontres de pugilat » clandestines[6]. Lors des guerres napoléoniennes les prisons flottantes de la Tamise, les fameux pontons, abritaient aussi des tripots où les geôliers anglais organisaient des combats avec mises d'argent, entre prisonniers français pratiquants la savate, ou le chausson et des marins ou gardiens qui les affrontaient en boxe anglaise. C'est d'ailleurs grâce à cet héritage que la savate-BF est devenue une boxe pieds-poing au XXe siècle.

La boxe moderne est née au milieu du XIXe siècle qui voit des matchmakers (« faiseurs de match ») organiser des combats clandestins au cours desquels les forces de l'ordre interviennent régulièrement. En 1865, le journaliste John Graham Chambers codifie les combats de boxe. Les 16 règles qui en résultent portent le nom des règles du Marquis de Queensberry qui imposent le port des gants, définissent des catégories de poids, limitent les rounds à trois minutes, interdisent les coups sur un adversaire à terre et le combat au finish. Les combats deviennent alors plus rapides et moins brutaux, mais beaucoup plus techniques, ce qui leur permet de sortir de la clandestinité. La boxe devient alors un des premiers sports professionnels de l'ère moderne[7].

La boxe anglaise est admise aux Jeux olympiques lors de la session du CIO tenue à Paris en 1901. Les premières épreuves olympiques ont lieu lors des Jeux olympiques d'été de 1904 à Saint-Louis aux États-Unis où la boxe féminine est représentée en tant que sport de démonstration[8].

La première fédération internationale de boxe anglaise professionnelle est la World Boxing Association fondée aux États-Unis en 1921 sous le nom de National Boxing Association, et dont le premier combat reconnu est le championnat du monde poids lourds organisé dans le Boyle's Thirty Acres de Jersey City le entre Georges Carpentier et Jack Dempsey[9].

Ci-dessous, une présentation du vocabulaire des boxes dites « sportives » et ainsi « modernes ». Les boxes « martiales » dites ancestrales ne sont pas abordées dans cet article notamment pour l’absence de réglementation les concernant.

Dans les règlements des boxes pieds-poings, on peut découper le corps humain en trois niveaux principaux à atteindre. Selon le règlement, les hauteurs accessibles et les cibles corporelles autorisées peuvent varier d’une discipline sportive à l’autre. Par exemple, en boxe birmane, contrairement à la plupart des autres boxes pieds-poings, les techniques de poings et de coude peuvent être portées sur le membre inférieur. Il en est de même pour la savate-boxe française : les frappes de pied dans l’articulation du genou et dans le dos sont permises, alors que dans la plupart des boxes sportives, elles y sont prohibées.

Dans la plupart des boxes et des sport de combat de percussion, en matière de cibles à viser le règlement est très proche. Les cibles au-dessus de la ceinture pour les techniques de bras (poing, avant-bras et coudes) et de jambe (pied et tibia) sont l’avant et le côté de la face et du tronc. Les cibles du membre inférieur sont la surface totale de la cuisse et de la jambe (mollet).

Le règlement sportif fixe le nombre d’armes corporelles à utiliser. En bando-kickboxing (boxe birmane), en kick-boxing américain, en full contact américain, en savate-boxe française seulement quatre armes sont autorisées (deux poings et deux pieds). En kick-boxing japonais (règles du K-1) « six armes » (deux poings, deux pieds et deux genoux) sont autorisées auxquelles ont ajoutes les saisies partielles de tronc et de jambe. En boxe birmane, boxe khmère, boxe thaïlandaise et boxe vietnamienne, on trouve « huit armes » (deux poings, deux pieds, deux genoux et deux coudes) auxquelles on rajoute les saisies (de tronc et de jambe) et les projections. En Asie, dans certains combats, les coups de tête sont tolérés ce qui rajoute la neuvième arme utilisée ancestralement.

Le principe d’action et de sécurité veut, et notamment pour la pratique de haut niveau sans protection, on dit : « on percute avec les parties dures de son propre corps sur les parties molles autorisées du corps adverse ». Ce qui réduit bien évidemment les blessures de ses propres armes.

(Exemple pour le kick-boxing)

Direct long du bras avant (jab).

Direct long du bras arrière (cross).

Crochet du bras avant (hook).

Uppercut (undercut), ici en coup de contre.

* - Autorisé chez les professionnels (sauf en boxe anglaise) mais pas dans tous les pays N.B. : Le cross-counter : se présente comme un contre qui croise le bras adverse. Il tient du cross (coup de poing direct) voire du Half-hook (semi-crochet) ou de l’Overhand-punch (coup de poing plongeant).

Coup de poing descendant (overhand-punch).

Cross-counter plongeant (en coup de contre sur un coup direct).

Coup de poing de revers (back-fist).

Direct court (en coup de contre sur un coup direct).

Bolo-punch (entre le uppercut et le crochet).

Semi-uppercut (entre le direct et l’uppercut).

Short-straight-punch (direct court au corps à corps).

(Exemple pour le kick-boxing)

N.B. : usuellement, les coups de pied circulaires (roundhouse-kick) portent les noms suivants :

Ces vocables précédents sont des erreurs terminologiques car les techniques de jambe suivant leurs formes ont des appellations distinctes (Ex. : au niveau du coup de pied en ligne haute (« high-kick ») : on trouve le front kick, le hammer-kick, le hook-kick, etc., et pas seulement le roundhouse-kick comme on l’indique très souvent).

Front-kick.

Side-kick.

Semi-circular-kick.

Roundhouse-kick.

Catégorie des coups de pied dit « en bâton » (stick-kick) :

N.B. : la combinaison des deux actions, coup en croissant et coup retombant est courante et peut s’exécuter à partir d’une préparation intérieure ou extérieure du pied.

Hook-kick.

Balayage retourné de type spinning hook-kick.

Crescent-kick.

Hammer-kick .

Certaines techniques peuvent retournées et sautées à la fois (volantes).

Stick-kick.

Spinning back-kick ici sur une avancée adverse.

Jumping side-kick.

Jumping back-kick.

(Exemple pour la boxe birmane, la boxe kmère, la boxe thaïlandaise et la boxe vietnamienne)

Ces techniques peuvent être données les hanches de face ou de profil, et emprunter différentes trajectoires (directe, remontante, piquante et circulaire). Elles peuvent être retournées et sautées à la fois.

Straight knee-thrust.

Rising Knee-strike.

Diagonal knee-kick .

Jumping knee-kick.

(Exemple pour la boxe birmane, la boxe kmère, la boxe thaïlandaise et la boxe vietnamienne)

Straight-elbow thrust.

Spin-elbow strike.

Drop-elbow strike.

Rising-elbow strike.

Certains coups de coude sont donnés retournés (spinning), sautés (jumping), portés des deux bras (doubles), amenés en « marche d’escalier » voire à effets combinés (ex. : retournés et sautés).

N.B. : Les coups de coude peuvent être combinés avec les techniques de poing et notamment enchaînés en « cascade » (ce qui est le souvent le cas en boxe birmane).

Inside-elbow strike.

Semicircular-elbow strike.

Jumping-elbow strike.

Technique de déséquilibre exécutée avec le pied ou le mollet c’est-à-dire sur le (ou les) point(s) d’appui au sol de l’adversaire. Elle peut être réalisée plus ou moins haute par rapport à l’appui au sol. Elle s’exécute dans différents axes (par l’extérieur, par l’intérieur, à l’arrière ou à l’avant de la jambe adverse). Habituellement, la définition la plus usuelle d’un balayage est la suivante : « technique de jambe qui s’effectue au ras du sol pour supprimer l’appui adverse » ; il est de plus petite amplitude et de puissance moindre contrairement au fauchage. Contrairement aux projections, la plupart des balayages s’effectuent sans saisie de l’adversaire. On trouve différentes « formes de corps » :

Balayage de type « cuillère ».

Balayage de type « louche ».

Balayage de type « crocheté » .

Les projections sont des actions destinées à expédier violemment l’adversaire au sol. Les techniques de projection utilisent un ensemble de mouvements segmentaires et musculaires qui déterminent des classes caractéristiques dites « formes de corps ». Chacune d’entre elles fait appel à une ou plusieurs actions de déséquilibre. On trouve : les arrachés (soulevés), les balayages, les crochetages, les fauchages, les épaulés, les hanchés, les ramassages (enfourchement et autres), les gestes de sacrifice, etc. Certaines boxes sportives, et notamment celles d’Asie du Sud-est et d’Extrême-Orient autorisent les projections. Chaque discipline a son propre règlement. Exemple : saisie du cou autorisé, projection par saisie au-dessus de la ligne des épaules interdit ou technique de sacrifice interdite, etc.

Saisie et déséquilibre par balayage externe.

Déséquilibre par crochetage .

Projection de hanche par barrage.

La défense en boxe se résume par un ensemble d’actions destinées à faire échec à l’offensive adverse, comprenant les blocages de coups, les déviations de coups, les esquives de coups, les déplacements (mobilité pour ne pas être atteint) et les actions de neutralisation.

Désaxage, ici lors d’un jab adverse.

Abaissement et esquive rotative (ici lors d’un crochet).

Pas de retrait lors d’un jab adverse.

Retrait de buste lors d’un jab adverse associé d’un contre en uppercut.

« Se garantir contre les attaques adverses » se présente comme un des trois objectifs principaux à atteindre dans les sports de combat de percussion à côté d’attaquer les cibles adverses et d’utiliser l’action adverse à son propre avantage.

Esquive par élévation de jambe lors d’un low kick adverse.

Esquive par abaissement lors d’un high-kick adverse.

Retrait de buste lors d’un high-kick.

Déviation d’un front-kick adverse.

On distingue plusieurs objectifs de défense :

Ces deux derniers objectifs nécessitent des qualités d’initiative, d’anticipation et d’à-propos.

Blocage avec les deux avant-bras lors d’un jab au corps.

Couverture avec les deux gants lors d’un jab à la face.

Déviation d’un jab avec la paume du gant .

Neutraliser les armes en allant se coller (au corps à corps).

On distingue trois catégories de défense :

Couverture avec le bras et le gant lors d’un high-kick.

Absorption d’un low kick associé d’un contre en direct plongeant.

Parade avec les deux gants lors d’un high-kick adverse.

Coup d’arrêt lors d’une attaque adverse.

L’attitude désigne deux notions principales. D'abord la façon de se tenir en situation d'opposition ou posture de combat (façon d’être positionné, de se tenir, de s’orienter, d’être protégé ou en garde, etc., dans le combat. On parle plus couramment de garde, de posture ou de position) et d'autre part, la façon de se comporter en termes d'opposition ou façon de combattre (style utilisé, stratégie globale employée…).

Exemples : on recense différentes attitudes de combat en boxe : garde de trois-quarts de face, garde de profil, garde en crouch, garde basse, garde le poids sur jambe avant, garde le poids sur jambe arrière, garde en appuis très écartés, etc. Quelquefois, la position du corps peut indiquer les intentions d’un combattant à l’égard de son adversaire. Exemple : une attitude de profil peut être le signe d’un travail d’esquive et riposte du bras avant ainsi que de contre.

Garde de trois-quarts de face (poing avant avancé).

Garde de trois-quarts de face (position rentrée) .

Garde de trois-quarts de face (deux poings avancés) .

Garde de profil (side step), poing avant en ligne basse.

Les Anglo-Saxons parlent plutôt de « position » que de « garde » à proprement parler (exemple : side step pour la garde latérale). La garde pour les anglo-saxons, c’est le haut du corps et également les appuis au sol, ainsi ils utilisent le terme upright stance pour une position verticale de buste et full crouch pour une attitude recroquevillée. En France, on utilise plutôt l’expression d’attitude de combat lorsqu’on désigne l’ensemble. Donc lorsqu’on parle de « garde » dans l’école française, on pense souvent à la position des bras pour se protéger. Mais bien plus que cela, elle désigne une organisation corporelle permettant au combattant de se préparer à défendre et d’autre part à passer à l’offensive, cela dans une configuration qui lui offre un maximum de sécurité et d’efficacité. Différentes positions permettent de faire face à un adversaire avant et pendant l’engagement et sont appelées à défaut « garde ». Comme son nom l’indique, « être sur ses gardes » c’est se mettre en alerte permanente et adopter une position favorable pour réagir. De nombreuses attitudes de garde existent : garde trois-quarts de face, de profil, garde inversée, garde haute, garde basse, garde avancée, garde ramassée, etc. Certes, il très important « d’être gardé » (hermétique), mais il faut également adopter une attitude qui permette d’agir et de réagir rapidement et avec efficacité (donc adopter une posture efficace). A contrario, un boxeur n’adoptant pas d’attitude définie où ayant les bras « en bas » est dit « non gardé ». D’ailleurs, certains boxeurs font ce choix dans la perspective de construire leur jeu sur la base de contre-informations (tromperies).

Attitude droite (upright stance) .

Attitude semi-enroulée .

Attitude dos enroulé (full crouch).

Le style représente la manière de faire, propre à chaque individu, et que l’on peut rapporter à des classes de « comportement-type ». Elle est propre à son tempérament, à son potentiel physique ou à ce qui lui a été enseigné par son école de boxe. Ainsi, on distingue : l’attentiste du fonceur et le technicien du frappeur, mais ce classement ne s’arrête pas là. On recense différents caractères variables pour chaque « typologie ». Par exemple, chez les styles « techniques » : boxer en coups longs, en coups d’arrêt, en coup de contre. Chez les styles « physiques » : faire le forcing, boxer en crochets puissants « à la godille », chercher le corps à corps, chercher le coup dur. Lorsqu’un combattant utilise sa façon habituelle de boxer (son style habituel), on dit qu’il est sur son « registre », à la manière d’un musicien qui répète ses gammes préférées. D’autre part, l’opposition de styles reste appréciable dans un combat : on a pour exemple le combat de boxe anglaise des années 1980, Sugar Ray Leonard contre Marvin Hagler. Le premier, utilise une boxe à reculons, faite de larges pas de côté, d’esquives de buste et de contre-attaque précises, alors que le second use d’une boxe en progression avant, d’une attitude compacte, le buste en avant et de coups très puissants.

Il est recommandé de revêtir de grosses protections pour l’entraînement, notamment pour les jeunes et les débutants même si les coups portés sont de puissance modérée. Les impacts peuvent en effet entraîner des lésions et commotions cérébrales, des pathologies à court terme (le « syndrome du second impact ») ou des dommages à long terme (maladies neurodégénératives telles que les démences pugilistiques, encéphalopathies traumatiques chroniques)[10].

Pour tous, l’équipement d’entraînement pour la sécurité est le suivant : protège-dents, coquille ventrale, bustier pour les femmes, gros gants et casque fermé. Pour les boxes pieds-poings : port de protège-tibias-pieds voire en supplément des chaussons de boxe américaine en mousse pour les pratiques pieds nus.

Pour le « sparring lourd » c’est-à-dire l’assaut d’entraînement appuyé : de très gros gants, un plastron et plusieurs protège-tibias superposés (pour ne pas blesser les partenaires). L’équipement doit être enduit de vaseline permettant aux coups de glisser et de réduire le risque de blessure.

Durant le match, l'arbitre est le garant principal de la sécurité des boxeurs, il peut sanctionner les gestes interdits et dangereux, et arrêter le combat en cas de risque important.

Des études ont prouvé que la boxe est un sport violent, qui peut laisser des séquelles. Des scientifiques ont analysé que les blessures infligées à la boxe en haut niveau, provoquent des dégâts importants tels que de forts traumas crâniens. Moins sanglante et moins spectaculaire que certains sports de combats (MMA), la boxe serait un sport très brusque pour l'organisme[11].

Mangte Chungneijang Mary Kom -Manipur - championne du monde à bridgetown en 2010

Il existe quatre grandes fédérations internationales de boxe anglaise professionnelle :

Pour les arts martiaux traditionnels et modernes, activités de self-défense, activités de fitness-martial, boxes pieds-poings, sports pieds-poings-sol, luttes sportives au corps-à-corps, activités du sport adapté ( handisport) :

Sur les autres projets Wikimedia :

Jeunes boxeurs, Akrotiri (site archéologique de Santorin), Musée national d'Athènes
Les deux hauteurs de cibles pour les attaques de poing de la boxe anglaise
Cibles pour les attaques de poing