Sargé-sur-Braye

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Sargé-sur-Braye est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Localisée au nord du département, la commune fait partie de la grande région du Perche, région naturelle accidentée composée de vallons, de plateaux, de collines, de crêtes et de vallées.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Plusieurs espaces naturels d'intérêt sont présents sur la commune :, deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) et deux espaces naturels sensibles, En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 40 en 1988, à 37 en 2000, puis à 34 en 2010.

Ses habitants sont appelés les Sergetières et les Sergetiers. Nom qui vient de la Serge, technique de tissages traditionnels pratiquée par les anciens.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois bâtiments portés à l'inventaire des monuments historiques : l'église Saint-Martin, classée en 1958, le château de Montmarin, inscrit en 1986, et le château des Radrets, inscrit en 1977 puis en 2010.

La commune de Sargé-sur-Braye se trouve au nord du département de Loir-et-Cher, dans le Perche[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 51,3 km de Blois[3], préfecture du département, à 21,4 km de Vendôme[4], sous-préfecture, et à 6 km de Savigny-sur-Braye, chef-lieu du canton du Perche dont dépend la commune depuis 2015[5]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mondoubleau[6].

Les communes les plus proches sont[7] : Rahay (4,6 km)(72), Marolles-lès-Saint-Calais (5,1 km)(72), Baillou (5,1 km), Cormenon (5,9 km), Savigny-sur-Braye (6 km), Épuisay (6,1 km), Le Temple (6,2 km), Mondoubleau (7,2 km) et Saint-Calais (8,1 km) (72).

La commune se trouve dans la région naturelle du Perche.

La localité est baignée par la Braye et la Grenne, qui y confluent avant de poursuivre vers le Loir sous le seul nom de Braye.

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage, adoptée le et entrée en vigueur en France le , un atlas des paysages de Loir-et-Cher a été élaboré en 2010 par le CAUE de Loir-et-Cher, en collaboration avec la DIREN Centre (devenue DREAL en 2011), partenaire financier[8]. Les paysages du département s'organisent ainsi en huit grands ensembles et 25 unités de paysage[Note 1],[9]. La commune fait partie de l'unité de paysage de « la vallée de la Braye » dans sa partie ouest, en bordure de la Braye, et du « Perche Gouët », au sein de l'ensemble de paysage du Perche[10].

Le Perche Gouët présente des successions de vallons et de collines, dégageant des vues alternativement intimes et ouvertes et offrant de riches paysages, contrastant avec les autres paysages du département, marqués par de grandes étendues des plateaux et de larges vallées, et constituant ainsi une exception. Cette forme mouvementée des reliefs s'explique par la nature argileuse des sols dans lesquels les rivières et ruisseaux y ont facilement sculpté des vallons et vallées successives aux profils arrondis[11].

La vallée de la Braye, correspondant à la limite ouest du Perche dans le département, suit un axe nord-est/sud-ouest, parallèle à la vallée du Boulon dans le Perche Vendômois. Elle apparaît plutôt régulière, ne présentant pas de boucles et ne formant qu'une légère bifurcation lors de sa rencontre avec le Couëtron. Les coteaux souples s'arrondissent au sommet pour former de petites collines qui animent le paysage de la vallée. Le fond plat, large de 500 à 700 mètres en moyenne, met en évidence leur courbure élégante qui s'accompagne d'un bocage encore régulier, comme à La Courcelle (commune de Savigny-sur-Braye)[12].

L'altitude du territoire communal varie de 78 mètres à 202 mètres[13],[14].

La commune est drainée par la Braye (8,097 km), la Grenne (7,397 km), la Bourboule (0,973 km) le Colonge le Marais et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 29,95 km de longueur totale[15].

La Braye, d'une longueur totale de 75,1 km, prend sa source dans la commune de Ceton et se jette dans le Loir à Vallée-de-Ronsard, après avoir traversé 24 communes[16].


La Grenne traverse la commune en s'écoulant de l'est vers l'ouest. D'une longueur totale de 28,2 km, elle prend sa source dans la commune de La Chapelle-Vicomtesse (Loir-et-Cher) et se jette dans la Braye à Sargé-sur-Braye (Loir-et-Cher), après avoir traversé 7 communes[17].

La Braye est un cours d'eau de première catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon), alors que Nom inconnu et Nom inconnu sont deux cours d'eau de deuxième catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[18].

- Moyenne annuelle de température : 11 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 2,8 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,3 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 728 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[19].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[19]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Sargé-sur-Braye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[20],[21],[22]. La commune est en outre hors attraction des villes[23],[24].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %)[15].

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d'un établissement public, pour déterminer les partis d'aménagement de l'espace au sein d'un SCoT, un document essentiel d'orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT des Territoires du Grand Vendômois, approuvé en 2006 et dont la révision a été prescrite en 2017, pour tenir compte de l'élargissement de périmètre[25],[26]. Le premier volet, qui dresse le portrait du territoire, s’achève et sera bientôt mis en ligne sur le blog du SCoT[27]

En matière de planification, la commune est comprise dans le Plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes des collines du Perche, adopté le 18 mai 2022[28].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Sargé-sur-Braye en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (12,2 %) inférieure à celle du département (18 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 74,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (76,0 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le territoire communal de Sargé-sur-Braye est vulnérable à différents aléas naturels : de la Braye), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible) Il est également exposé à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[32],[33].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains[32]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[34]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[35].

L'inventaire des crues historiques en France établi par Maurice Campion en 1864 ne mentionne pas la Braye. L'atlas des zones inondables de la Braye élaboré en s'est donc appuyé sur les relevés hydrométriques existants depuis la mise en place d'échelles de crues. Le débit de la crue de référence varie ainsi entre 140 et 320 m3/s selon les sections[36].

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[37].

Le décret de l'Assemblée nationale du décrète qu'« il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[38], mais ce n'est qu'avec le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () que la paroisse de Sargé-sur-Braye devient formellement « commune de Sargé-sur-Braye »[38],[39].

En 1790, dans le cadre de la création des départements, la municipalité est rattachée au canton de Mondoubleau et au district de Mondoubleau[39]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l'élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[40],[41]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[40]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons en Loir-et-Cher de 33 à 24[42]. Sargé-sur-Braye est alors rattachée au canton de Mondoubleau et à l'arrondissement de Vendôme par arrêté du 5 vendémiaire an X ()[43],[39],[44]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Entre le et le , plus de 3 100 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[45], dont Sargé-sur-Braye[46]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[47]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[48].

La commune de Sargé-sur-Braye est membre de la communauté de communes des Collines du Perche, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [49].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Vendôme, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[6], en tant que circonscriptions administratives[6]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton du Perche depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[50] et à la troisième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[51].

Sargé-sur-Braye dans l'intercommunalité en 2016.

Sargé-sur-Braye dans l'arrondissement de Vendôme en 2016.

Sargé-sur-Braye dans le canton du Perche en 2016.

Le conseil municipal de Sargé-sur-Braye, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[52]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 15. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[53].

L'organisation de la distribution de l'eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La compétence eau et assainissement des communes est un service public industriel et commercial (SPIC)[56].

Le service d'eau potable comporte trois grandes étapes : le captage, la potabilisation et la distribution d'une eau potable conforme aux normes de qualité fixées pour protéger la santé humaine[57]. En 2019, la commune est membre du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Sarge-sur-Braye qui assure le service en le délégant à une entreprise privée[58].

En 2019, la commune de Sargé-sur-Braye gère le service d'assainissement collectif en régie directe, c'est-à-dire avec ses propres personnels, avec le statut de régie à autonomie financière[59]. Une station de traitement des eaux usées est en service au sur le territoire communal[60] : « L Enfer », un équipement utilisant la technique de l'aération par boues activées, avec prétraitement, .Dénitrif. Bio.et déphosphatation physico-chimique, dont la capacité est de 1 200 EH, mis en service le [61].

La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie de Mondoubleau qui dépend du groupement de gendarmerie départementale de Loir-et-Cher installé à Blois[62].

En matière de justice, Sargé-sur-Braye relève du conseil de prud'hommes de Blois, de la Cour d'appel d'Orléans (juridiction de Blois)[63], de la Cour d'assises de Loir-et-Cher, du tribunal administratif de Blois, du tribunal de commerce de Blois et du tribunal judiciaire de Blois[64].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[65]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[66].

En 2019, la commune comptait 1 026 habitants[Note 5], en diminution de 3,02 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,3 % la même année, alors qu'il est de 31,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 490 hommes pour 538 femmes, soit un taux de 52,33 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,45 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Sargé-sur-Braye selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[71] :

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (47 entreprises sur 96) néanmoins le secteur agricole reste important puisqu'en proportions (31,3 %), il est plus important qu'au niveau départemental (11,8 %). Sur les 96 entreprises implantées à Sargé-sur-Braye en 2016, 72 ne font appel à aucun salarié, 22 comptent 1 à 9 salariés, et 2 emploient entre 20 et 49 personnes.

Au , la commune est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également[73].

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[74]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[75]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 63 en 1988 à 37 en 2000 puis à 34 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 52 ha en 1988 à 96 ha en 2010[74]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Sargé-sur-Braye, observées sur une période de 22 ans :

Le territoire de la commune est intégré aux aires de productions de divers produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : le bœuf du Maine[77], les porcs de la Sarthe[78], le vin Val-de-loire[79], les volailles de Loué[80], les volailles de l’Orléanais[81], les volailles du Maine[82] et les œufs de Loué[83],[84].

Les armoiries de Sargé-sur-Braye se blasonnent ainsi :

De gueules à la croix jumelée d'argent cantonnée en chef à dextre d'un croissant contourné du même, à l'écusson, brochant sur le tout, d'or aux six annelets de gueules ordonnés 3, 2 et,1, accompagnés en abîme d'une étoile de six rais d'azur.

Création J.P. Fernon - J.J. Silly (1989).

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Carte en couleur présentantle réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Sargé-sur-Braye.
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Cyr.
Le château de Montmarin.