Valerie Maynard

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Valerie Maynard (née le à Harlem (New York) et morte le ) est une artiste américaine.

Dans ses sculptures et ses autres œuvres, elle aborde plusieurs thèmes dont les inégalités sociales (notamment ethniques) aux États-Unis et le mouvement des droits civiques.

Valerie Maynard grandit dans le quartier de Harlem avec ses parents et deux frères ; la famille est voisine d’Audre Lorde[1] et proche de James Baldwin[2]. Elle prend des cours de dessin et de peinture au MoMA les samedis, puis sculpte en autodidacte à partir de 1968, commençant par représenter un buste masculin (Rufus) dans une pierre trouvée en plongeant[1].

Dans les années 1970, elle est invitée par le Baltimore City College à décorer ses murs ; libre de choisir son medium, elle compose des bas-reliefs en bois gravé[1].

Valerie Maynard enseigne la sculpture et l’estampe à l’université Howard, puis la sculpture à la Baltimore School for the Arts (en)[1], ainsi qu’au Studio Museum et à l’université des îles Vierges[3]. Elle s’efforce d’inciter ses élèves à suivre leurs intuitions et à insuffler leurs pensées dans leurs œuvres[2].

Valerie Maynard s’implique aussi dans la préservation d’œuvres d’art traditionnel afro-américain, et est considérée comme faisant partie du Black Arts Movement[3].

En 2002, elle conçoit pour l’autorité de transports new-yorkaise des mosaïques pour la station 125th Street, située dans son quartier natal[4].

Certaines de ses œuvres font partie des collections privées de Stevie Wonder, Toni Morrisson ou encore Lena Horne[1].

mosaïque représentant quatre silhouettes (trois joueurs de musique jazz et une danseuse) en contour noir, sur un fond géométrique coloré
Mosaïque Polyrhythmics of Consciousness and Light dans le métro new-yorkais.